Bonne et Heureuse Année 2020

Toute l’équipe du Choix de L’Être vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2020 

Que tous vos voeux se réalisent .

Santé, Bonheur et Paix en vous-même .

Prenez bien soin de vous !
🙏🙏🙏❤️


Le conscient et l’inconscient travaillent de concert pour trier les images.

Notre cerveau est constamment bombardé d’informations sensorielles.

Loin d’être surchargé, le cerveau est un véritable expert dans la gestion de ce flux d’informations. Des chercheurs de Neurospin (CEA/Inserm) ont découvert comment le cerveau intègre et filtre l’information.

En combinant des techniques d’imagerie cérébrale à haute résolution temporelle et des algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning), les neurobiologistes ont pu déterminer la séquence d’opérations neuronales qui permet au cerveau de sélectionner spécifiquement l’information pertinente.

La majeure partie de l’information est traitée et filtrée inconsciemment par notre cerveau. Au sein de ce flux, l’information pertinente est sélectionnée par une opération en trois étapes, et diffusée vers les régions associatives du cerveau afin d’être mémorisée.

Les chercheurs ont mesuré l’activité du cerveau de 15 participants, pendant que ces derniers devaient repérer une image « cible » dans un flux de 10 images par seconde . Les neurobiologistes ont ainsi pu observer trois opérations successives permettant aux participants de traiter et de trier le flux d’images :

► Même si une dizaine d’images est présentée chaque seconde, chacune de ces images est analysée par les aires sensorielles du cerveau pendant environ une demi-seconde. Ceci constitue une première phase de traitement automatique, inconscient et sans effort pour nous.
► Lorsqu’on demande aux participants de porter attention et de mémoriser une image en particulier, ce n’est pas uniquement l’image ‘cible’ qui est sélectionnée, mais toutes les images qui sont encore en cours de traitement dans les régions sensorielles. L’attention du sujet aura pour effet d’amplifier les réponses neuronales induites par ces images.
► La troisième phase de traitement correspond au rapport conscient du sujet. Seule l’une des images sélectionnées induit une réponse cérébrale prolongée et impliquant les régions pariétales et frontales. C’est cette image que le sujet indiquera avoir perçue.

« Dans cette étude, nous montrons que le cerveau humain est capable de traiter plusieurs images simultanément, et ce de manière inconsciente », explique le chercheur Sébastien Marti, qui signe cette étude avec Stanislas Dehaene, directeur de Neurospin (CEA/Inserm).

« L’attention booste l’activité neuronale et permet de sélectionner une image spécifique, pertinente pour la tâche que le sujet est en train d’accomplir. Seule cette image sera perçue consciemment par le sujet », poursuit le chercheur.
Assailli par un nombre toujours croissant d’informations, notre cerveau parvient ainsi, malgré tout, à gérer le surplus de données grâce à un filtrage automatique, sans effort, et un processus de sélection en trois phases.
Les avancées technologiques en imagerie cérébrale et dans les sciences de l’information ont donné un formidable coup d’accélérateur à la recherche en neuroscience, et cette étude en est un bel exemple.

Je te vois…..

« Je te vois » est pour moi sans conteste une des phrases les plus belles et les plus puissantes du film Avatar.
Je te vois tel que tu es tout au fond de toi, là où réside ton âme,
Je te vois sans te juger, sans te blâmer, en accueillant tout de toi,
Je te vois sans attendre quoi que ce soit de toi car mes attentes et mes projections pourraient t’abimer et voiler ton identité profonde,
Je te vois dans toutes tes dimensions et riche de toutes tes expériences,
Je te vois car je sais déjà que tu es un être complet et parfait,
Je te vois, c’est ma façon de t’accueillir sans conditions, et en faisant cela, je te permets à toi aussi de te voir et de t’accueillir tel que tu es,
Je te vois, c’est t’autoriser à être, à irradier, sans filtres, sans masques et sans peurs,
Je te vois 💗

Copyright © Géraldine Amelin 2018 -Tous droits réservés –


L’hpnose, un acte de Santé

Qu’est ce que L’hypnose ?

Le mot « hypnose » développe trois champs :

Un état particulier de la conscience,

Les techniques employées pour induire cet état

Les outils thérapeutiques utilisés dans le champ des Thérapies cognitivo-comportementales (TCC).

Lors d’un EEG (électro-encéphalogramme) qui mesure l’activité électrique du cerveau, nous remarquons que  l’état d’hypnose se caractérise par les ondes faibles de 4 à 7Hz.

Ces ondes, dites Thêta, correspondent à la phase du sommeil léger. Elles contiennent les mémoires et les sensations, elles gouvernent nos attitudes, croyances et comportements.

Les techniques utilisées pour induire cet état conjuguent, à partir d’un état de relaxation (ondes Alpha, de 8 à 13Hz) une forte concentration mentale et l’écoute de suggestions répétées et insistantes.

En définitive, l’hypnose n’est pas « d’endormir » quelqu’un, mais à partir d’un état de relaxation, « l’empêcher » de s’endormir. L’aider à se maintenir entre la veille et le sommeil.

Ce que l’école ericksonienne appelle un état intermédiaire.

N’est-ce pas dangereux puisque le spécialiste peut manipuler la personne dans le sens qu’il veut ?

Aucune étude ne montre une action contre nature sous un état hypnotique

La plupart de grands manipulateurs n’ont pas besoin d’hypnose pour exercer leurs actions préjudiciables à leurs victimes.

C’est un faux procès que l’on retrouve dans la littérature et les œuvres de fiction à la télé ou au cinéma. (exemples : du Docteur Mabuse de Fritz Lang (1932) à Zelig de Woody Allen (1983), en passant par le Livre de la jungle (avec le serpent Kaa et son célèbre chant « aie confiance… »)

L’hypnothérapeute se doit de suivre une déontologie, une éthique. Il s’agit du fondement de tout acte thérapeutique. Il possède pour référence Bernheim, Charcot, ou plus récemment : Milton Erickson, Léon Chertock…

L’hypnothérapeute est un guide dans le soin d’un patient. Il aide le patient à trouver les clefs pour résoudre tels ou tels problèmes. C’est le patient qui choisit, qui découvre en lui certaines ressources qu’il ignorait jusque-là.

L’hypnothérapeute doit ressentir et percevoir finement les sensations qu’éprouve son patient.

Sa principale qualité est une forte empathie envers son patient.

Quelles sont les indications de l’hypnose ?

L’hypnose étant un outil de TCC (Thérapies cognitivo-comportementales), toutes les maladies mentales pour lesquelles l’efficacité des TCC est attestée figurent dans la nosographie de l’INSERM :

l’agoraphobie, les attaques de panique, les troubles anxieux, les phobies sociales, le syndrome de stress post-traumatique, les obsessions-compulsions, les dépressions ambulatoires d’intensité moyenne, du sujet âgé et hospitalisé, la prévention du suicide, le trouble de la personnalité borderline, le syndrome de fatigue chronique, l’insomnie,  Alcoolisme / Toxicomaniesla boulimie

L’hypnose repose sur la prise de conscience du moment présent. Les sources des anxiétés, angoisses ne se trouvent jamais dans le présent. Soit elles sont inconnues, et donc génèrent la peur de les découvrir dans le futur, soit elles sont connues (par le passé) et nous trouvons la peur de les retrouver (dans le futur).

Dans un état hypnotique, nous pouvons ressentir plus finement le moment présent. Dans ce ressenti, un sentiment immédiat de paix prend place. Il suffit alors d’ancrer par la répétition (comme un comédien répète une scène pour construire un personnage) ces sensations. Une fois fortement mémorisées, ces images viendront aider le patient dans la maîtrise des émotions négatives qui peuvent à un moment surgir.

Dans la définition de la santé de l’OMS, « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité », nous trouvons l’idée de bien-être.

L’hypnose sert de guide, de maîtrise  et du maintien du bien-être.

Le champ d’application de l’hypnose est justement la maîtrise du bien-être.

Renforçant notre système immunitaire, son action aide l’organisme à combattre la maladie dans sa nature et dans son traitement.

Mais encore une fois, il s’agit d’un travail en soi et pour soi dans la durée.

Quelles différences entre hommes et femmes ?

À la fin des années 1950 le psychiatre américain E. Hilgard et le psychologue canadien A. Weitzenhoffer (laboratoire de recherche sur l’hypnose de l’université de Stanford aux USA), ont mis au point une échelle d’«hypnotisabilité» fondée sur une mesure précise de la réponse individuelle à une liste de suggestions standardisées.

On va d’abord établir que dans la population générale 25 % des individus ont une très forte capacité à être hypnotisés, 50 % l’ont moyennement, et 25 % l’ont très peu.

On peut remarquer que les femmes sont plus suggestibles que les hommes, et que la suggestibilité d’un individu diminue avec l’âge.

Et les enfants ?

Dès qu’un individu est capable de se concentrer, les techniques hypnotiques classiques  peuvent être mises en place. Nous pouvons dire qu’à partir d’environ 8 ans, un enfant est capable de travailler l’autohypnose et comprendre la relation du soin.

Quelle reconnaissance officielle ?

Tout dépend des pays. Elle est hétérogène.

Bien que la France soit le berceau de l’hypnose (Bernheim à Nancy, Charcot à la Salpétrière) L’hypnothérapie n’est pas encore inscrite au RNCP (Le répertoire national de la certification professionnelle).

La notion de thérapeute reste trop floue en France. Donc la reconnaissance est prudente. Elle est nécessaire, car c’est un plus indispensable qui ne devrait pas tarder.

Peut-on opérer sous hypnose ?

Le Professeur Marie-Elisabeth Faymonville du CHU de Liège a introduit l’hypnose en anesthésie en 1992. Elle l’a initié principalement pour des opérations de thyroïde et pour des tumorectomies du sein, mais également pour la chirurgie plastique et abdominale.

Il s’agit en fait d’hypnosédation : les techniques hypnotiques sont induites suite à une anesthésie locale. Le patient lâche prise de la réalité (son intervention) pour voyager dans son imaginaire, dans un endroit agréable préalablement choisi. 

L’implication du patient est primordiale dans l’hypnosédation.

Ce type d’anesthésie permet de ne pas ressentir les désagréments postopératoires d’une anesthésie générale.

Selon le Professeur Marie-Elisabeth Faymonville : «  un patient sur quatre ressent encore les effets de l’anesthésie générale des semaines après l’opération. Avec l’hypnosédation, la personne est moins stressée et se remet plus rapidement. Elle cicatrise plus facilement et son corps n’a pas à supporter les substances chimiques lourdes utilisées pour l’anesthésie générale. »

C’est aussi un travail de toute l’équipe médicale. L’ambiance au bloc est plus calme et attentive au repos particulier du patient.

Si le patient n’arrive pas à lâcher prise, tout est prévu pour l’anesthésier entièrement.

Ce type d’intervention se développe de plus en plus en France.

Quelles différences entre hypnose et sophrologie ?

L’hypnose est la mère de la sophrologie.

La sophrologie a été créée en 1960 par Alfonso Caycedo, un médecin neuropsychiatre colombien ayant étudié l’hypnose.

La différence notable est celle de l’état proprement dit :

– l’état sophronique est un état de relaxation dont les ondes cérébrales dominantes se situent dans la plage des 8 et 10 Hz (ondes alpha).

– l’état hypnotique varie entre 4 et 7Hz (ondes théta).

Les approches techniques sont aussi différentes quand l’un va se centrer sur la concentration de suggestions insistantes, l’autre va se diriger vers une écoute de son état de relaxation, tout en l’évaluant.

La Sophrologie, tout ce que vous ne savez pas.

On croit tout savoir de la sophrologie et pourtant elle conserve une image floue auprès du grand public, allant de l’ésotérisme à la relaxation, en passant par l’hypnose.

On croit tout savoir de la sophrologie et pourtant elle conserve une image floue auprès du grand public, allant de l’ésotérisme à la relaxation, en passant par l’hypnose.

A la fin des années soixante, son créateur, le neuropsychiatre Alfonso Caycedo, notant la rupture de la conscience chez ses patients, choisit d’étudier les pratiques orientales sur la conscience et de trouver une approche alternative à la camisole chimique ou aux électrochocs, trop violents et réductifs à son goût et sans espoir d’évolution positive.

Dans cette optique, la sophrologie est créee en opposition à la schizophrénie, l’un étant l’étude de l’équilibre de la conscience, le second étant la rupture de la conscience. Précurseur, Caycedo décèle les nouvelles maladies de civilisation dues au stress, au déséquilibre du corps et de l’esprit et étend le champ de la sophrologie neuropsychiatrique au bien-être physique, émotionnel et mental de chacun.

La sophrologie agit sur le corps et l’esprit

Rassemblant les techniques de relaxation de Schultz et de Jacobson pour le corps, l’hypnose, la visualisation, les techniques « concentratives » de méditation pour le mental, les exercices de respiration des yogis pour les émotions, la sophrologie agit sur le corps et l’esprit. La relaxation dynamique, composante applicative et dynamique de la sophrologie, réhabilite la réalité objective de notre schéma corporel (réalité qui n’est plus accessible au schizophrène) et stimule les méridiens qui traversent notre organisme, libérant ainsi un nouvel état de bien-être corporel et mental.

Bien dans sa tête et dans sa peau en toutes situations

La pratique répétée de la sophrologie produit de nouvelles stimulations neuronales dans notre cerveau. Le bien-être ressenti et intégré en fin de séance de sophrologie nous donne rapidement envie de pratiquer à nouveau…enfin une addiction sans effet toxique à la clé! Nous ressentons alors un état harmonieux résultant de l’équilibre du corps et de l’esprit, cette sérénité qui nous fait tant défaut dans notre vie stressante ou lors de douleurs chroniques. Être bien dans sa tête et dans sa peau en toutes situations pourrait être le credo de la sophrologie.

Quand la sophrologie augmente le potentiel et la performance

Ce sont les sportifs de haut niveau qui se sont rapidement approprié les bénéfices de la pratique de la sophrologie en préparation mentale, ainsi que les étudiants pour optimiser leurs réussites aux concours. Chacun redoute le stress qui paralyse. Les dirigeants en ont vu leurs intérêts pour faciliter leurs prestations professionnelles devant public, leurs confiances en eux, leurs créativités, idem pour les artistes.

Le mythique golfeur espagnol Ballesteros, élève de Caycedo, les tennismen comme Noah et maintenant Tsonga, les équipes de ski, même de football, joueurs de bridge, sports équestres, musiciens, chanteurs (la sophrologie aide les apprentis de The Voice à gérer leur trac lors des directs), les acteurs, tous pratiquent la sophrologie.

Mais aussi dans un domaine plus secret le GIGN, les commandos avec le programme TOP (Techniques d’Optimisation du Potentiel), cette sophrologie adaptée aux militaires permet à chacun d’optimiser ses ressources avant, pendant et après les missions. Leurs objectifs: tirer parti du plus de la sophrologie; à savoir, être le plus serein et en même temps le plus réactif en fonction de la situation. Un mot-clé de la sophrologie est l’adaptabilité. Souvent pour décrire cette hyper-sensation, je donne l’image d’un lion dans la savane, calme mais suffisamment vigilant pour piquer un sprint à tout moment opportun. La sophrologie, combinant des exercices spécifiques de respiration et de visualisation, offre une efficace gestion du stress pour une meilleure performance.

Quand la sophrologie prête main forte à la médecine de pointe

Parallèlement les dentistes et les sages-femmes ont diffusé les techniques de sophrologie pour la gestion de la douleur. Et même si depuis, les molécules anesthésiantes se sont diversifiées, la gestion de la douleur par la sophrologie reste un recours précieux pour les patients en douleurs chroniques, que la chimie, la morphine ne soulage plus.

Les migraineux chroniques trouvent aussi dans la sophrologie une ressource au-delà de leurs croyances. La mobilisation du système nerveux autonome lors des exercices spécifiques de respiration pendant une séance de sophrologie devient un anti douleur, disponible 24h sur 24h, où que l’on soit en réunion, en déplacement, au travail, dans son lit.

Depuis quelques années, se basant sur les résultats positifs des sportifs de haut niveau, qui ont eu un accident et récupèrent infiniment mieux quand ils pratiquent la sophrologie, des protocoles pour les cancers, les opérations délicates bouleversent positivement les statistiques de récupération et deviennent une approche complémentaire indispensable pour rétablir un équilibre corps-esprit.

La sophrologie utilisant l’activation de la pensée par la pleine conscience de l’attention, c’est-à-dire canaliser sa pensée à l’instant présent sur une partie du corps, une image ou un mot, s’est révélée intéressante dans les troubles de l’attention, les hyperactifs, Alzheimer. La sophrologie, tout comme la méditation, se montre applicable dans les nouvelles maladies.

Quand la sophrologie résonne pour soigner les bleus de l’âme 

Troubles des émotions, troubles de l’humeur, dépression, deuil, angoisse, phobie, bégaiement, acouphènes, mais aussi tout ce qui touche le soma, c’est-à-dire tous les maux qui s’expriment par le corps à la place de vos mots, spasmophilie, malaise vagal, trouvent en la sophrologie et grâce à l’alliance faite avec le sophrologue une résonance d’amélioration vers un mieux-être.

Les compagnies aériennes ont compris l’intérêt d’intégrer les séances de sophrologie dans leur stage de gestion de la peur de l’avion.

Pour finir cette approche non exhaustive de la sophrologie et parce que la demande est en constante augmentation, même chez les enfants, savez-vous que la sophrologie est une solution idéale pour retrouver votre sommeil. Solutions étudiées et mesurées dans les centres de sommeil, intégrées dans les stages de sommeil et que vous pouvez apprendre avec votre sophrologue.

A chacun sa sophrologie

Le sophrologue pratique avec vous, adapte un protocole spécifique à vous. Chaque séance de sophrologie est riche de clés. Pratiquer cinq à dix séances, permet de laisser son corps et son esprit s’approprier de multiples solutions. Car l’enjeu de la sophrologie, c’est de nous rendre autonome, libre, à nouveau créateur de nouvelles possibilités pour notre santé, notre vie, nos émotions.

Nous sommes à votre écoute au « Choix de l’être »

Pour toute information complémentaire ou rdv contactez Philippe lantelme

Merci de votre confiance

Pourquoi est-il important d’arrêter de se plaindre ?

Pourquoi se plaindre ? 

Tout le monde connait ce comportement comme témoin. J’ai moi-même pratiqué l’exercice en vrai « professionnel »! 

Combien de fois avons-nous dû écouter certaines personnes se plaindre, avec ou sans raison, et écouter à quel point leur vie est difficile, comme il est compliqué de sortir chaque jour pour lutter et toute la malchance qu’ils ont eue….. à cause des « autres ».

« Se plaindre est toujours la non-acceptation de ce qui est. Il porte toujours une charge négative inconsciente. Lorsque vous vous plaignez, vous faites de vous une victime. Quittez la situation ou acceptez-là. Tout le reste est folie. »
– Eckhart Tolle

Se plaindre est, sans aucun doute, la mère des problèmes émotionnels contemporains. Il ne fait aucun doute que de stopper ce type de stratégies en se focalisant sur l’instant présent, en prenant vraiment conscience du bonheur de simplement respirer, de plus en plus de personnes pourraient se sentir de mieux en mieux, facilement.

Nous vivons à une époque dans laquelle plus les gens ont de choses et de facilités, moins ils sont heureux. La consommation d’antidépresseurs et autre somnifères est scandaleusement importante; les dépendances diverses sont bien trop fréquentes.

J’en ai été un témoin actif.

Nous nous sommes habitués à avoir besoin de toujours plus et d’en faire tout un drame lorsque cette nécessité, cette invention, de besoins non vitaux inventés de toutes pièces, ne produit qu’une satisfaction éphémère: c’est la société « dopamine ».

Les neurosciences et les connaissances que nous avons du fonctionnement du cerveau démontrent clairement que changer est possible. C’est un choix dont chacun dispose.

Comment sont les personnes râleuses ?

Elles voient toutes les choses de façon négative et disposent de ressources intarissables pour utiliser une paire de lunettes de couleurs sombres avec verre déformant. C’est leur carte du monde, peut-être la vôtre.

Les personnes qui se plaignent ne sont jamais satisfaites de rien. Elles désirent quelque chose, se plaignent si elles ne l’obtiennent pas, et lorsqu’elles l’obtiennent, elles se plaignent de nouveau.

Que la situation qu’elles vivent soit positive ou qu’elles aient vécu de grandes réussites personnelles ou professionnelles; le « Oui, mais… » est très utilisé par celles et ceux qui aiment à se plaindre!

Au final, cette attitude les empêche de profiter de quoi que ce soit et les rend aigries envers elles-mêmes et envahissent l’humanité avec leur toxicité. Les personnes dépendantes affectives dans leurs relations connaissent très bien le sujet… je connais très bien le sujet.

Elles ne cherchent pas de solutions ou font semblant de les rechercher : Il est bien plus facile de déblatérer, de critiquer ou de dilapider sur ce qui ne s’est pas passé comme on l’aurait voulu que de chercher des solutions pour changer ce qui est rattrapable. Chercher des solutions aux problèmes implique d’arrêter de tomber dans la victimisation et de commencer à se battre pour ce que l’on veut, ce qui requiert un effort que de nombreuses personnes ne sont pas disposées à faire.

Encore une fois par exemple dans une  relation sentimentale toxique, la recherche de solution peut être simplement un moyen de manipuler. C’est pervers, mais ça existe.

Elles cancanent et critiquent : Les personnes râleuses sont, en général, critiques envers les autres et envers les circonstances de leur vie, ce qui est dû à leur propre malheur et leurs propres carences. Rappelons-nous qu’en critiquant les autres, nous critiquons en réalité nos propres défauts.
Le problème ne réside pas dans la critique ou dans ce qui leur est arrivé, non, mais en elles-mêmes, car elles ne savent pas apprécier ni valoriser les belles choses de la vie en général et les belles choses que les autres leur apportent. Leur attention est totalement centrée sur ce que ces personnes considèrent comme négatif et elles sont donc incapables de voir le côté positif de toute chose.

Elles n’acceptent pas d’entendre que changer est possible : Pour ce genre de personnes, l’acceptation ne fait pas partie de leur vie.

Elles ne peuvent pas tolérer que les choses ne se déroulent pas comme elles le souhaitent et se disent qu’il est insupportable, intolérable et désastreux que le monde fonctionne de la sorte !

J’ai fonctionné ainsi et je peux affirmer que dès que j’ai décidé de changer, je n’ai plus perçu le monde de la même manière. J’ajoute que modifier certains comportements modifie votre signature énergétique et votre environnement se transforme également, comme la perception du monde qui vous entoure.

C’est une expérience que j’invite à vivre à tous ceux qui ne l’ont pas encore vécu.

Raisonner de cette façon empire leurs problèmes et les empêche, évidemment, de trouver des solutions, ce qui engendrera une grande anxiété et une souffrance importante ressentie dans le corps avec un système endocrinien qui va être dysfonctionnel.

Que faire pour arrêter de se plaindre ?

  1. Stop au jugement : vous n’êtes le juge de rien du tout, ni de personne, alors le plus intelligent et sensé et de ne rien dire de temps en temps et de s’adapter aux circonstances. Quand vous jugez quelque chose ou quelqu’un, c’est vous-même que vous jugez. Cherchez bien, en vous observant dans un miroir… ce qui est encore inconfortable chez vous…
  2. « Je m’aime et me respecte totalement et complètement » : Cette phrase utilisée en EFT prend tout son sens. L’acceptation est une soin coloré puissant qui permet d’obtenir la paix intérieure et plus de bonheur. Si nous nous rendons compte qu’il y a de nombreuses situations, personnes ou événements sur lesquels nous n’avons aucun pouvoir ou contrôle, nous apprendrons à réduire nos attentes et accepter les choses comme elles viennent.
  3. Stop aux pensées négatives : les mots sont le produit de nos pensées, de ce que nous nous disons à nous-mêmes. Nos pensées seront notre réalité future. Si nous savons combattre les idées négatives et irrationnelles, il sera très difficile de tomber dans la victimisation, les critiques et la plainte continue. Les exercices d’automotivation par une routine différente et la création de phrases positives à répéter plusieurs fois par jour et un outil efficace pour changer. Faire comme si est excellent pour amorcer le changement.
  4. Focus sur le positif : toute chose a un côté positif, tout n’est qu’information. Si vous faites un effort conscient et que vous commencez à énumérer tout le positif qu’il y a dans votre vie, vous vous rendrez compte qu’il y a plus de choses belles et agréables que vous ne le pensiez. Observez les choses sous un autre angle, changez la couleur et la correction de vos lunettes déformantes. Le changement, votre changement, commence toujours en soi-même, non à l’extérieur.

Et vous, jugez-vous encore facilement ? Que détestez-vous encore en vous-même pour continuer de la même manière inconfortable pour vous et surtout pour le monde ? Ce comportement est votre miroir !

Ne perdez pas de temps à haïr ceux qui vous font du mal ….

Ignorez-les et poursuivez votre chemin…..

Il est arrivé à tout le monde, tôt ou tard, de s’enflammer par une offense reçue, ou, en général, d’être en colère contre le comportement de quelqu’un.

Parfois, on a rendu la pareille, en réponse de notre orgueil blessé ; mais parfois, on s’est retenu, en écoutant les sages paroles  : « Laisse tomber, ignore-le ».

Dans le premier cas, on a sans doute aggravé la situation et on s’est énervé ; dans le second cas, on a agi comme il le fallait – au moins comme nous l’enseigne la philosophie bouddhiste.

Avec un récit très simple, celle-ci nous montre comment notre bonheur dépend parfois du fait d’ignorer les autres.

Un jour, un homme s’approcha de Bouddha et, sans dire un mot, lui cracha au visage.

Ses disciples se mirent en colère.

Ananda, le disciple le plus proche, demanda à Bouddha

« Donne-moi la permission de donner à cet homme ce qu’il mérite ! »

Bouddha s’essuya calmement et répondit : « Non, je vais lui parler. »

Unissant les paumes de ses mains en signe de révérence, il dit à l’homme : « Merci.

Par ton geste, tu m’as permis de voir que la colère m’a abandonné.

Je te suis extrêmement reconnaissant.

Ton geste a aussi montré qu’Ananda et les autres disciples peuvent encore être assaillis par la colère.

Je te remercie ! Nous t’en sommes très reconnaissants ! »

L’homme n’en croyait pas ses oreilles, et il fut ému : la nuit, il fut pris d’un tremblement dans tout son corps et ne put dormir.

Bouddha avait balayé toute sa façon de vivre et d’agir.

Le lendemain, l’homme retourna vers le Bouddha et, se jetant à ses pieds, demanda pardon pour son comportement.

Mais le maître lui expliqua qu’il n’y avait rien à lui pardonner : « De même que le courant du Gange fait en sorte que son eau ne soit plus jamais la même, de même l’homme n’est plus le même qu’avant. Je ne suis plus la même personne à qui tu as fait quelque chose hier. Et même celui qui m’a craché dessus hier n’est plus. Je ne vois personne en colère comme lui. Maintenant tu n’es plus le même homme qu’hier, tu ne me fais plus rien, donc il n’y a rien que je doive te pardonner. Les deux personnes, l’homme qui a craché et l’homme qui a reçu le crachat, ne sont plus là. Maintenant, parlons d’autre chose. »

Le récit enseigne que l’honnête personne qui est dans le juste n’a pas besoin de réagir aux offenses, car elles sont le fruit de ceux qui ont une image déformée de la réalité.

Par conséquent, ne lui donnez pas d’importance, en laissant modifier votre équilibre psychologique. Tout change et il faut avoir l’intelligence de le comprendre, et ne pas se fâcher pour quelque chose qui n’existe plus dans le présent.

A cette fin, il peut être utile d’adopter la technique de « l’acceptation radicale » : développée par la psychologue Marsha M. Linehan de l’Université de Washington, elle implique de laisser de côté les jugements.

En fait, si quelqu’un nous offense, c’est parce que nous nous attendons à quelque chose de très différent.

La distance psychologique nous protège d’une situation qui pourrait nous nuire sur le plan émotionnel.

Un concept universel, et peut-être plus clairement compréhensible avec les mots du Bouddha.

Des Guérisseurs et Coupeurs de feu, font leur rentrée à l’hôpital.

Accompagnés de quelques incantations, les gestes des rebouteux stopperaient les brûlures… Surprenant, mais certains hôpitaux les recommandent !

Ce reportage heurtera peut-être les plus cartésiens d’entre nous. Mais les guérisseurs ont toujours occupé une place centrale et, malgré les progrès de la science et de la médecine, de nombreux français font toujours appel à eux. Plus fort encore : depuis quelque temps, même les hôpitaux recommandent parfois le recours à ce type de service ! C’est ce que démontre cette étonnante enquête de France 2.

Ici, les journalistes se sont plus particulièrement penchés sur le cas des coupeurs de feu, ces rebouteux qui, à l’aide de quelques mouvements et de brèves incantations, seraient capables de mettre fin à une brûlure. Même celle qu’occasionne une radiothérapie.

Nous sommes nombreux à connaître des gens qui assurent avoir été guéris grâce à ce type de « soins ». Ce qu’on ne savait pas, c’est que mêmes des médecins se laissaient aussi convaincre.

Détails et explications dans ce reportage signé par la rédaction de France 2 .

Alors, pouvoirs surnaturels ou pouvoir de l’auto-suggestion ? 

Chacun se fera son idée au regard de ses propres croyances et expériences.

Mais, après tout, personne n’est obligé de trancher : on peut aussi laisser la place au doute

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Alors, pouvoirs surnaturels ou pouvoir de l’auto-suggestion ? 

Chacun se fera son idée au regard de ses propres croyances et expériences.

Mais, après tout, personne n’est obligé de trancher : on peut aussi laisser la place au doute

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Comment changer ses pensées négatives en pensées positives

Il y a une théorie selon laquelle, l’accumulation de « micro-moments de positivité » dans la journée peut au fil du temps, provoquer un bien-être plus général.

Notre capacité à générer des émotions positives de nos activités quotidiennes peut être déterminant. Ces brefs instants de sentiments positifs, en se répétant,  peuvent agir comme un tampon contre le stress et la dépression et, au final, favoriser la santé tant physique que mentale.

Cela ne veut pas dire qu’il faut toujours être positif pour être en bonne santé et heureux. De toute évidence, il y a des moments et des situations qui entraînent naturellement des sentiments négatifs, même pour les plus optimistes d’entre nous. L’inquiétude, la tristesse, la colère et autres soucis ont leur place dans une vie normale.

Mais l’affichage chronique du « verre à moitié vide » est préjudiciable à la fois mentalement et physiquement, cela inhibe nos capacités de réaction face aux contraintes inévitables de la vie.

Les sentiments négatifs activent une région du cerveau appelée l’amygdale, qui est impliqué notamment dans le traitement de la peur et de l’anxiété.

Il a été démontré que la capacité « plastique » du cerveau, est capable de générer de nouvelles cellules neuronales et de former de nouveaux circuits de réponses positives, avec de l’entraînement.

Autrement dit, une personne peut apprendre à être plus positive en pratiquant certaines compétences qui favorisent la positivité.

Apprendre à positiver avec la méditation

Par exemple, l’équipe du Dr Fredrickson a révélé que six semaines de formation à une technique de méditation portée sur la compassion et la gentillesse, ont donné lieu à une augmentation des émotions positives et d’appartenance sociale, ainsi qu’une amélioration des fonctions de l’un des principaux nerfs qui aident à contrôler la fréquence cardiaque.

La fréquence cardiaque varie alors davantage. D’apès Fredrickson, cela permet un meilleur contrôle de la glycémie, moins d’inflammation et une récupération plus rapide après un infarctus.

L’équipe du Dr Davidson a montré que deux semaines de formation à une méditation de compassion et de bonté, suffisent à générer des changements dans les circuits cérébraux liés à une augmentation des comportements sociaux positifs comme la générosité.