Comment changer ses pensées négatives en pensées positives

Il y a une théorie selon laquelle, l’accumulation de « micro-moments de positivité » dans la journée peut au fil du temps, provoquer un bien-être plus général.

Notre capacité à générer des émotions positives de nos activités quotidiennes peut être déterminant. Ces brefs instants de sentiments positifs, en se répétant,  peuvent agir comme un tampon contre le stress et la dépression et, au final, favoriser la santé tant physique que mentale.

Cela ne veut pas dire qu’il faut toujours être positif pour être en bonne santé et heureux. De toute évidence, il y a des moments et des situations qui entraînent naturellement des sentiments négatifs, même pour les plus optimistes d’entre nous. L’inquiétude, la tristesse, la colère et autres soucis ont leur place dans une vie normale.

Mais l’affichage chronique du « verre à moitié vide » est préjudiciable à la fois mentalement et physiquement, cela inhibe nos capacités de réaction face aux contraintes inévitables de la vie.

Les sentiments négatifs activent une région du cerveau appelée l’amygdale, qui est impliqué notamment dans le traitement de la peur et de l’anxiété.

Il a été démontré que la capacité « plastique » du cerveau, est capable de générer de nouvelles cellules neuronales et de former de nouveaux circuits de réponses positives, avec de l’entraînement.

Autrement dit, une personne peut apprendre à être plus positive en pratiquant certaines compétences qui favorisent la positivité.

Apprendre à positiver avec la méditation

Par exemple, l’équipe du Dr Fredrickson a révélé que six semaines de formation à une technique de méditation portée sur la compassion et la gentillesse, ont donné lieu à une augmentation des émotions positives et d’appartenance sociale, ainsi qu’une amélioration des fonctions de l’un des principaux nerfs qui aident à contrôler la fréquence cardiaque.

La fréquence cardiaque varie alors davantage. D’apès Fredrickson, cela permet un meilleur contrôle de la glycémie, moins d’inflammation et une récupération plus rapide après un infarctus.

L’équipe du Dr Davidson a montré que deux semaines de formation à une méditation de compassion et de bonté, suffisent à générer des changements dans les circuits cérébraux liés à une augmentation des comportements sociaux positifs comme la générosité.

10 citations de Carl Gustav Jung

Carl Gustav Jung est le fondateur de la psychologie analytique et penseur influent, il est l’auteur de nombreux ouvrages.

Son œuvre est liée à la psychanalyse de Sigmund Freud dont il a été l’un des premiers défenseurs et dont il se sépara par la suite en raison de divergences théoriques et personnelles.

Dans ses ouvrages, il mêle réflexions métapsychologiques et pratiques à propos de la cure analytique. Jung a consacré sa vie à la pratique clinique ainsi qu’à l’élaboration de théories psychologiques, mais a aussi exploré d’autres domaines des humanités : depuis l’étude comparative des religions, la philosophie et la sociologie jusqu’à la critique de l’art et de la littérature.

Il a été un pionnier de la psychologie des profondeurs :

il a souligné le lien existant entre la structure de la psyché (c’est-à-dire l’« âme », dans le vocabulaire jungien) et ses productions et manifestations culturelles.

Il a introduit dans sa méthode des notions de sciences humaines puisées dans des champs de connaissance aussi divers que l’anthropologie, l’alchimie, l’étude des rêves, la mythologie et la religion, ce qui lui a permis d’appréhender la « réalité de l’âme ».

Si Jung n’a pas été le premier à étudier les rêves, ses contributions dans ce domaine ont été déterminantes. On lui doit également, entre autres, les concepts d’inconscient collectif , d’archétypes , d’individuation , de types psychologiques , de complexe , d’ imagination active de déterminisme psychique et de synchronicité.

L’empathie, un sentiment très animal.

Des oiseaux sensibles au stress de leur partenaire, des rats qui sauvent leurs congénères de la noyade…

La faculté de ressentir les émotions d’autrui, longtemps attribuée uniquement à l’homme, est en réalité partagée par bien des espèces.

Dans un couple soudé de diamants mandarins, ( voir photo oiseaux ) la femelle qui détecte un stress chez son partenaire l’éprouve à son tour.

En revanche, l’angoisse ressentie par un mâle étranger n’a aucune chance de l’affecter.

Chez le rat, les femelles font davantage preuve d’empathie que les mâles

Étudier l’empathie chez les animaux domestiques n’est cependant pas une mince affaire. Par quelles manifestations physiologiques, quels comportements s’exprime-t-elle ? « Nous n’en sommes encore qu’au tout début des connaissances, sachant qu’on a longtemps cru que cette qualité était réservée aux humains », souligne Claude Paolino, zoo-psychiatre dans le Var. Animaux de laboratoire types, les rats ont toutefois fait l’objet de nombreuses recherches sur leurs capacités d’entraide.

Les poissons sont ainsi dotés d’une des formes les plus primitives de l’empathie, qui se manifeste par l’imitation et la synchronisation des comportements. Ce qui assure une protection contre les prédateurs. Un poisson ressent un danger… et c’est tout le banc qui fuit ! Une stratégie de défense également observée chez les chevaux. En cas de menace, il suffit qu’un individu détale pour que sa réaction se propage immédiatement au groupe. Ce comportement relève plus précisément de la « contagion émotionnelle » qui consiste, selon les mots du neurologue Jean Decety, professeur à l’université de Chicago (États-Unis), en un « transfert d’émotion d’un individu à l’autre ». Il permet au banc ou au troupeau d’apprendre de quelques-uns de ses membres qu’une situation est sûre ou dangereuse sans avoir à l’expérimenter directement

L’un des critères d’évaluation du bien-être animal dans les élevages est d’ailleurs la transmission d’émotions positives. C’est ce qu’Inonge Reimert, chercheuse en neurosciences à l’université Wageningen aux Pays-Bas, a étudié depuis 2010 pour les porcs, à travers diverses expériences. Des paires de cochons ont ainsi été soumises soit à un traitement positif – enclos avec litière de tourbe et paille ainsi que friandises (raisins secs, chocolat) -, soit à un traitement négatif d’isolement social. Puis les binômes ont été conduits dans une salle de test où les retrouvaient d’autres porcs, dits naïfs. Les chercheurs ont alors observé que les animaux bien soignés jouaient et remuaient la queue, tandis que ceux qui avaient été négligés étaient en alerte, urinaient et déféquaient plus fréquemment. Il est également apparu que leurs comportements affectaient leurs congénères naïfs par contagion émotionnelle. Et dans le cas du traitement négatif – qui impactait plus fortement les autres cochons -, l’effet de stress se prolongeait après la fin de l’expérience. De quoi s’interroger sur les pratiques d’élevage qui concentrent dans de mêmes enclos un très grand nombre d’animaux en souffrance.

Étudier l’empathie chez les animaux domestiques n’est cependant pas une mince affaire. Par quelles manifestations physiologiques, quels comportements s’exprime-t-elle ? « Nous n’en sommes encore qu’au tout début des connaissances, sachant qu’on a longtemps cru que cette qualité était réservée aux humains », souligne Claude Paolino, zoo-psychiatre dans le Var. Animaux de laboratoire types, les rats ont toutefois fait l’objet de nombreuses recherches sur leurs capacités d’entraide.

Alors, Preuve est faite que l’empathie touche tout le règne animal, dont l’humain fait évidemment partie !

Le burnout maladie des temps modernes !

Le burnout concerne pas moins de 3.2 millions d’actifs en France et n’est toujours pas reconnu au titre de maladie professionnelle. Le pire est qu’il touche les employés les plus dévoués et investis…

Le burnout, ou épuisement professionnel, est en pleine explosion dans notre pays. Les candidats au développement de cette maladie professionnelle ne sont pas moins de 3,2 millions en France, selon une étude récente .

Pourtant le burnout ne figure toujours pas au registre des maladies professionnelles reconnues par l’administration. Le sujet récemment évoqué à l’assemblé nationale, a finalement été rejeté. Pourtant cette reconnaissance favoriserait la prise en charge de la maladie et permettrait un meilleur soutien financier pour le malade.

Le Burnout : la maladie du siècle

Le burnout, en français le Syndrome d’épuisement professionnel, sont des termes qui apparaissent au tout début des années 70. Ils sont alors employés pour qualifier l’état d’affaiblissement général et psychique constaté chez les professionnels dont le métier demande beaucoup d’abnégation : médecins, infirmières, travailleurs sociaux ou enseignants.

Maintenant, on sait que le syndrome d’épuisement professionnel touche tous les secteurs d’activités, bien que certains soient bien plus affectés que d’autres. Les exigences professionnelles sont de plus en plus fortes.

Compétitivité et résultats financiers sont les bourreaux modernes du monde du travail.

D’ailleurs, la société ne porte même plus l’idée du bonheur au travail. Les préoccupations du jour pour les décideurs politiques sont par exemple : le coût que représente le niveau du smic pour les entreprises…

Les symptômes du burnout

Encore assez peu connu dans la population, la personne atteinte peut croire à une simple dépression légère à modérée, puisqu’il ne présente pas l’ensemble des symptômes du dépressif.

Il développe par contre d’autre symptômes, propres au burnout: un état d’épuisement mental, physique et émotionnel grave qui survient petit à petit, sournoisement, après de longs mois voire des années d’exposition à des situations de stress intense.

Un jour, l’épuisement est devenu total.

La personne est alors littéralement clouée au lit ou dans son canapé des journées entières, jusqu’à ce qu’elle accepte de se soigner. La situation est effrayante pour le malade ainsi diminué : lui qui débordait d’énergie au travail se retrouve sur les genoux, incapable de se relever. Il est alors en proie à l’angoisse en face du vide que représente son inaction.
Sa capacité de raisonnement s’est évanouie, les décisions les plus élémentaires s’avèrent impossibles à prendre. La mémoire fait défaut. Tenir une conversation est pénible. Des choses simples comme écrire, prendre sa voiture, utiliser un ordinateur plongent le malade dans la panique.
Jusqu’au jour où le corps lui aussi déclare forfait. Des douleurs surgissent et différents troubles psychosomatiques apparaissent, comme des messages que le cerveau transmet à travers le corps du malade qui n’entend pas raison.
Qui est concerné?

Une étude récente met en évidence que 3,2 millions d’actifs déclarent être soumis fréquemment à un stress important ou modéré, lié au travail qu’ils occupent.
Ce syndrome concerne les professionnels les plus dévoués qui aiment profondément leur métier. Ceux dont l’investissement au travail est important, trop important. Dans certaines catégories professionnelles les gens sont plus exposés au stess et donc au burnout.
Si l’employé dévoué manque de reconnaissance de sa hiérarchie et/ou de son environnement professionnel, les conditions propices sont réunies pour le faire plonger.
Comment en arrive-t-on là ?
Le burnout est une « déflagration interne » ou implosion, résultant d’une rencontre passionnée et passionnelle entre :
un candidat passionné bourré de talent et de générosité
un projet professionnel qui inspire le dépassement de soi et demande d’être performant
Il existe des facteurs personnels qui favorisent cette implosion :
une tendance au perfectionnisme
une exigence exacerbée
le peu d’estime de soi
un niveau d’anxiété anormal
certaines formes de rigidité
des difficultés à percevoir et exprimer les émotions
des comportements de type « sauveur »
un sentiment de devoir « donner sa vie pour les autres »
L’épuisement professionnel est la conséquence d’une fracture entre la personne et son intériorité. Ses valeurs profondes n’ont plus leur place dans son environnement professionnel. C’est une véritable négation de la personne dans ce qu’il a de plus humain. C’est trop largement insupportable pour que le cerveau s’en accommode : il développe la maladie.

L’engrenage est presque inévitable, il est en tout cas très fort. Ce qu’il y a de plus humain en nous ne peut être délibérément mis de côté sans que des dommages importants en découlent. Croire le contraire est idiot et dangereux.
Comment s’en sortir ?
Il faut prendre les signaux d’alarme au sérieux. Dès lors que « cet état dépressif latent » s’est installé, il faut consulter son médecin. Entrer dans une démarche de soins et bien sûr : s’arrêter un temps de travailler pour s’occuper de soi avec bienveillance, comme on le fait pour ceux que l’on aime.
Il faut simplement s’arrêter de courir pour souffler un bon coup. Laisser le silence, le vide puis le doute s’installer. Viendra ensuite le temps de la remise en question.

Quand enfin, le miraculé a identifié les éléments déclencheurs du burnout; puis réorienté sa vie pour renouer avec ses valeurs profondes qui sont sa force,  il retrouve son humanité et la santé.
Le problème est identifié
Le monde du travail devient de plus en plus exigeant, de plus en plus impitoyable. Des gens volontaires et dévoués sont broyés sur l’édifice de la sacro-sainte rentabilité économique.
Une toute petite partie de la population tire des bénéfices de cette situation. Mais… rien n’est acquis, rien n’est définitif.

Faites très attention, le burnout, on y vient malgré soi, on y glisse insidieusement. Une fois qu’on y est, le processus de guérison, le retour à la normale est long, très long. Peut-être seriez-vous bien avisé de vous renseigner davantage que ne le fait cet article.  


Ondes électromagnétiques : comment s’en protéger à la maison?

On ne les voit pas, et pourtant, les ondes électromagnétiques sont partout chez nous. Du micro-ondes au Wi-Fi, du téléphone portable aux ampoules, la quasi-totalité de nos équipements électroniques en produisent. Quand on sait que ces ondes électromagnétiques sont possiblement cancérigènes, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, alors mieux vaut s’en protéger. Apprenez ces gestes simples, qui ne coûtent rien pour réduire votre exposition et celle des membres de votre famille.

C’est vrai, leurs effets sur notre santé sont une source de débats intenses depuis de nombreuses années, sans pouvoir atteindre de conclusions unanimes. Les enjeux économiques sont tels, qu’il est bien difficile de se fier aux « experts » dont l’indépendance, elle aussi, fait débat.

Le mieux est de prendre les devants afin de se protéger autant que possible, en attendant d’y voir plus clair. Vous serez bien content, si d’aventure on vous explique dans quelques années, que finalement ces ondes électromagnétiques ne sont pas si inoffensives qu’on avait pu le croire.

Pour certaines personnes qui y sont allergiques, la question ne se pose pas. Pour l’OMS, la question est posée, mais n’est pas tranchée. L’organisation les considère comme de « possibles cancérigènes ».

Dans le doute donc, il est recommandé d’éviter au maximum de s’exposer aux ondes électromagnétiques. Ou les trouve-t-on ? Comment s’en protéger simplement, sans tout chambouler dans ses habitudes ? Les réponses à ces questions sont ici.

Voici plusieurs habitudes simples à prendre au quotidien pour limiter l’impact des ondes électromagnétiques sur votre organisme et celui de vos proches. Notez que ces ondes représentent un danger plus important pour les femmes enceintes, les nourrissons et pour les adolescents.

ondes électromagnétiques

Utilisez votre téléphone portable prudemment

En ce qui concerne les ondes électromagnétiques, le téléphone portable est sûrement l’ennemi n°1. On sait déjà tous qu’il faut éviter à tout prix de dormir près de son téléphone, mais c’est loin d’être la seule précaution à prendre à son égard. Une première chose évidente à laquelle on ne pense pas toujours : coupez le Wi-Fi quand vous n’en avez pas besoin !

L’éteindre la nuit. Tout d’abord, il faut savoir qu’il continue à produire des ondes électromagnétiques même lorsqu’il est en mode avion. Il est donc toujours préférable de l’éteindre pendant la nuit, ou dès que vous n’en avez pas l’utilité pour plusieurs heures. Notez que c’est aussi une façon de se déconnecter un temps durant dans la journée, ce qui est appréciable.

Mauvais réseau. Évitez également de l’utiliser lorsque le réseau n’est pas bon ou lorsque vous êtes en mouvement, dans un train par exemple. Dans ces situations, en effet, votre téléphone portable peut aller jusqu’à doubler son volume d’ondes électromagnétiques afin de recevoir un signal suffisant qui vous permettra de passer un appel.

Passer un appel. Lorsque vous appelez quelqu’un, pendant que votre téléphone recherche votre correspondant, sa production d’ondes électromagnétiques est à son maximum. Éloigner le de votre tête jusqu’à entendre la première sonnerie. À cet instant, la densité des ondes néfastes retombe à un niveau normal, vous pouvez alors le porter à votre oreille.

En voiture. Il est conseillé de ne pas téléphoner en voiture car l’habitacle empêche les ondes de sortir. Elles planeront donc autour de vous, vous exposant davantage comparé à un usage en plein air.

Faites attention au téléphone fixe

Le téléphone fixe sans fil est aussi un grand émetteur d’ondes électromagnétiques. Sa base en diffuse en continu. Il est donc recommandé de le placer autre part que dans votre salon. Vous pouvez par exemple le placer dans votre hall d’entrée : vous n’y êtes pas en permanence, et ce n’est pas trop éloigné des pièces où vous vivez.

Éloignez-vous du four micro-ondes

Le four micro-ondes n’est pas un appareil anodin, loin de là. Ceux qui s’en servent devraient en limiter leur usage.

Lorsque l’on fait chauffer un plat au four micro-ondes, on a souvent l’habitude d’attendre devant, le nez presque collé à la vitre. Or, un four micro-ondes en fonctionnement émet une quantité importante d’ondes électromagnétiques. Veillez donc à vous tenir à distance durant son fonctionnement, à au moins un mètre. Le mieux étant d’aller faire un tour en dehors de la cuisine lorsque vous l’utilisez.

Il est aussi conseillé, dans la mesure du possible, de le débrancher entre chaque utilisation, une multiprise avec un bouton on/off est bien pratique pour cela. D’autre part il est recommandé de changer son four micro-ondes tous les 5 ans.

Remplacez vos ampoules fluo compactes

Certaines ampoules sont aussi de grandes productrices d’ondes électromagnétiques. Bien sûr, je ne vais pas vous conseiller de vivre dans le noir ! Il est toutefois préférable de remplacer vos ampoules fluo compactes -aussi appelées « économiques » ou « basse consommation »- par des ampoules Led. Elles sont un peu plus chères c’est vrai, bien que leur prix ait considérablement baissé aujourd’hui.

Important : Ces conseils sont d’autant plus importants que les lampes sont proches de vous, telles les lampes de bureau ou les lampes de chevet.

Même conseil pour les néons, ils utilisent la même technologie que les ampoules fluo compactes. Notez que l’un comme l’autre, s’ils se brisent, répandent des gaz toxiques. Veillez à les jeter dans des endroits spécifiques, que l’on trouve dans la plupart des supermarchés, ou en déchetterie.

Éteignez la radio si le son est mauvais

Dès que vous entendez des nuisances sonores à la radio, cela révèle la présence d’ondes de haute intensité. Il est donc préférable de l’éteindre. Cela fera aussi du bien à vos oreilles ! La mauvaise qualité du son les fatiguera sûrement plus vite.

Voilà, avouez que ces quelques conseils « ne mangent pas de pain », il serait dommage de ne pas les suivre. Ces astuces peuvent diminuer considérablement votre exposition aux ondes électromagnétiques. Prenez-en l’habitude, car quelle que soit la décision finale de l’OMS sur leur dangerosité : vous n’aurez rien a regrettez.

Prenez soins de vous et de ceux que vous aimez… personne ne le fera à votre place.

Partagez ces quelques conseils tout simples, pour sensibiliser toutes celles et ceux qui s’exposent inconsciemment aux ondes électromagnétiques .

C’est prouvé par la science : Nous absorbons les énergies des autres.

Cela vous est-il déjà arrivé lorsque vous étiez avec une personne et que vous ressentiez une mauvaise ambiance, comme si cette personne volait votre énergie?

Albert Einstein a dit « Tout ce qui existe dans l’univers est énergie. L’univers est entier est énergie. La matière est l’énergie sont non seulement liées, mais se transforment l’une en l’autre et vice-versa. ». Ainsi, « tout est énergie » est l’une des principales démonstrations de la science. L’être humain est donc intrinsèquement affecté non seulement par l’énergie qu’il dégage mais aussi par celles qui l’entourent.

Une étude intéressante a été menée à l’Université de Bielefeld, en Allemagne, qui a montré que les plantes peuvent absorber de l’énergie provenant d’autres plantes. Olivia Bader-Lee, médecin et thérapeute, a suivi les résultats de cette enquête.

La science qui étudie le comportement de l’énergie dans les êtres vivants s’appelle bioénergétique.

Cette recherche a été menée sur des algues, en particulier sur Chlamydomonas reinhardtii. Il a été découvert qu’en plus de la photosynthèse, il existe également une source d’énergie alternative qui consisterait à absorber l’énergie d’autres algues. Le biologiste allemand Olaf Kruse est le responsable de cette recherche. Ses conclusions ont été publiées sur le site Naturesite.

Selon Bader-Lee, nos corps sont comme des éponges, absorbant l’énergie qui nous entoure. «C’est précisément la raison pour laquelle certaines personnes se sentent mal à l’aise quand elles se trouvent dans un certain groupe avec un mélange d’énergie et d’émotions».

«Le corps humain est très similaire à une plante qui aspire, absorbe l’énergie nécessaire pour nourrir votre état émotionnel, peut dynamiser les cellules et augmenter la quantité de cortisol et cataboliser, nourrir les cellules en fonction des besoins émotionnels. »Poursuit Bader-Lee.

C’est pourquoi beaucoup de gens peuvent changer d’humeur, ce qui conduit à être nerveux, stressé, en colère, anxieux, triste, mais aussi heureux, optimiste et riant.

Bader-Lee dit qu’au cours des siècles, l’homme a perdu ce lien avec la nature, dans lequel l’échange d’énergie pourrait apporter d’énormes avantages à l’humanité.
En fin de compte, l’esprit est énergie et ce que nous appelons «surnaturel» n’est rien de plus que la manifestation de différentes énergies dans le monde. Cela était connu dans les cultures anciennes de tous les continents, mais la science a décidé de l’ignorer et seuls quelques scientifiques osent aborder ces questions, de peur des critiques et du rejet de la part de la communauté scientifique.

Le choc émotionnel est la cause de toutes les maladies selon la Médecine Chinoise

Les émotions refoulées à l’intérieur de nous-même et qu’on n’arrive pas à verbaliser, s’expriment le plus souvent par des maladies qu’on appelle « maladies psychosomatiques » et font étalage de toute une panoplie de symptômes d’angoisse et de détresse émotionnelle, se répercutant sur les organes de notre corps. 

Nous générons chaque jour du stress et des émotions négatives. Nous les accumulons dans les organes internes et dans le système nerveux. Ces émotions polluent notre corps-esprit provoquant des dysfonctions dans différents organes. La tristesse touche les poumons, la peur atteint les reins, la colère frappe le foie…

Ainsi, selon la médecine chinoise, les émotions provoquent des maladies. Et chaque organe a ses propres émotions. Dans la médecine chinoise, cette énergie s’appelle Chi ; elle est codépendante du sang. Les médecins chinois affirment que le sang est la mère de l’énergie et que l’énergie est le maître du sang.

Les reins représentent la base du yin et du yang. Ils sont donc les centres énergétiques les plus importants de notre corps. Les reins sont associés au système squelettique, à l’ouïe et à la peur. Leur traitement affecte tous les systèmes.

Le foie, par contre, filtre le sang. Il est traité dans le cas des troubles du cycle menstruel chez les femmes. Il assure le flux d’énergie à travers notre corps et contrôle le flux de nos pensées. Il fonctionne correctement quand on n’a pas de stress ou de pression. Les démangeaisons, maux de tête et vertiges sont signe d’une dysfonction hépatique. Les gens avec un foie sain sont plus sereins, prennent les bonnes décisions et sont des leaders.

Les signes de déséquilibre du foie sont soit émotionnels soit physiques. Les signes émotionnels sont traduits par la colère, l’irritabilité, l’entêtement, l’anxiété, l’amertume, la violence… Si elles ne sont pas exprimées, ces émotions peuvent provoquer la dépression ou de fréquentes sautes d’humeur.

Les signes physiques sont traduits par les problèmes menstruels, la fatigue, les tensions, la raideur du corps, les douleurs costales, les allergies…

Comment se produisent les chocs émotionnels

Les émotions touchent l’endroit le plus sensible du corps pour causer des maladies. Ce sont des maladies psychosomatiques ou « maladies de l’esprit ». Les maladies psychosomatiques peuvent être définies comme des maladies causées par le stress, avec des dommages aux systèmes et aux organes du corps.

Les situations stressantes sont inévitables. Pour les surmonter, les gens utilisent des stratégies axées sur la résolution de problèmes ou des stratégies axées sur les émotions, afin de réduire l’expérience stressante. Éviter la confrontation est une mauvaise stratégie. Car, à long terme, cette stratégie augmente les niveaux de stress et accélère l’évolution de la maladie.

C’est vrai que «l’amour et la souffrance passent par le cœur », indique une équipe de médecins et de psychologues. Toutefois, d’autres organes du corps humain peuvent être touchés par les troubles de l’âme. Autrement dit, une âme tourmentée affecte le système cardiovasculaire, respiratoire et digestif. Les parties visibles du corps sont également exposées aux attaques de l’âme, comme la peau sur la poitrine, le dos et les bras.

Les zones du corps les plus sensibles

Les organes les plus touchés par le choc émotionnel sont:

Le dos : les douleurs les plus fortes et la tension dans cette zone indiquent que vous portez toutes les charges du monde sur votre dos.

Le système respiratoire : l’incapacité de respirer ou la respiration difficile indiquent que certaines personnes, situations ou événements vous étouffent.

Le cœur : cet organe est lié à notre vie émotionnelle. Avant un rendez-vous amoureux, le cœur bat la chamade ; en compagnie d’un être cher, le cœur palpite.

Le système digestif : les dysfonctionnements du système digestif, comme la gastrite ou l’ulcère, sont dus à des problèmes de communication avec les autres.

La peau : les éruptions cutanées, les boutons ou les taches sur le visage sont signe de malaise. Elles indiquent que la personne ne se sent pas bien. Les maladies de peau indiquent un signe de rejet de certaines personnes ou d’une éviction de la situation actuelle.

Les maladies qui nous atteignent sont porteuses de messages. Elles nous indiquent un déséquilibre émotionnel ou énergétique. Il est donc nécessaire d’apprendre à lire ses messages pour avoir une vie heureuse et saine.

Voici ce que subit le corps quand on exerce un emploi que l’on déteste

Un travail délétère peut rendre malade de multiples façons.

Nous avons tous de mauvais jours au travail. Néanmoins, une semaine tendue se traduit parfois par un stress sans fin qui nuit à votre santé. Voici les signes qui doivent vous alerter.

Trop d’Américains se retrouvent coincés dans des emplois toxiques, un problème qu’employeurs comme employés devraient prendre plus au sérieux. Jeffrey Pfeffer, professeur en comportement organisationnel à Stanford et auteur du livre Dying for a Paycheck (Mourir pour un salaire, non traduit), a constaté lors de ses recherches qu’un management de mauvaise qualité est à l’origine de 8% des frais de santé annuels aux États-Unis et de 120.000 décès supplémentaires chaque année.

Le corps sait parfois avant nous quand notre travail est source de stress. Il envoie alors des signaux pour nous signifier qu’on est sur la mauvaise pente.

Vous avez du mal à dormir

« On commence souvent par nous parler d’insomnies », explique Monique Reynolds, psychologue clinicienne dans un centre pour l’anxiété et les changements comportementaux. « Les gens nous disent qu’ils n’arrivent pas à dormir, car leur esprit tourne à plein régime, ou qu’ils ont un sommeil fragile et se réveillent au milieu de la nuit en pensant à tout ce qu’ils doivent faire. »

Passer quelques mauvaises nuits n’a rien de bien méchant. Toutefois, si cela devient récurrent, c’est le signe que votre stress professionnel est probablement néfaste. « Si c’est bien lié au travail, alors quelque chose ne va vraiment pas », ajoute-t-elle.

Vous avez des maux de tête

Lorsque vous vous mettez à voir votre lieu de travail comme un endroit dangereux, vos muscles se contractent pour vous empêcher de vous blesser, nous dit l’Association américaine de psychologie. Des raideurs chroniques dans le cou, les épaules et le crâne peuvent être associées à des migraines et des céphalées de tension.

« Le stress engendre des symptômes physiologiques qui se manifestent par des douleurs », poursuit notre spécialiste.

Vous ressentez des douleurs musculaires

Lorsqu’on occupe un emploi toxique, on a souvent l’impression de se battre contre un tigre à son bureau. Notre cerveau perçoit une menace et inonde notre système d’adrénaline et d’autres hormones du stress.

« Dans ces situations, le système nerveux est sous tension constante. On se met à tout appréhender, pour être prêt à réagir face aux actions d’un chef ou d’un collègue désagréable. »

Si vous vous contentez de répondre aux e-mails, le dos voûté et la mâchoire contractée, c’est peut-être le signe que votre travail affecte votre équilibre.

Votre santé mentale en pâtit

Un stress élevé peut exacerber des pathologies mentales existantes. « Chez une personne anxieuse, un environnement délétère amplifiera le stress au point de dépasser le seuil clinique. »

Si vous avez l’impression que votre chef est toujours sur votre dos, votre santé mentale est en danger. En 2012, une analyse de 279 études a établi un lien entre la perception d’injustices dans l’entreprise et le nombre de signalements par les employés de problèmes de santé, comme l’hyperphagie et la dépression.

E. Kevin Kelloway, responsable de la chaire de recherche canadienne en psychologie de la santé au travail à l’université de Saint Mary, affirme qu’un traitement immérité peut amplifier le stress.

« L’injustice est un facteur de stress particulièrement nocif, car elle s’attaque à ce que nous sommes fondamentalement », indique-t-il. « Si vous vous conduisez mal avec moi, c’est ma dignité en tant que personne que vous attaquez, en me montrant que je ne mérite pas d’être traité équitablement ou de la même façon que les autres. »

Vous tombez plus souvent malade

Si vous enchaînez les rhumes, il est temps de songer à la nature de vos sentiments envers votre poste. De nombreuses études démontrent qu’un stress chronique affecte le système immunitaire, ce qui nous rend plus susceptibles de contracter des maladies.

Vous n’éprouvez plus d’intérêt pour le sexe

Ce qu’on fait de notre temps reflète l’importance que l’on accorde aux choses. Quand vous apportez du travail à la maison, vos relations en subissent les conséquences. L’Association américaine de psychologie précise que, lorsque les femmes doivent jongler entre stress professionnel et obligations personnelles et financières, leur désir sexuel s’en trouve parfois amoindri. Pour les hommes, un stress chronique diminue la production de testostérone, et donc la libido.

« Pour ressentir de l’excitation, il faut être un minimum détendu », souligne notre psychologue clinicienne. « Sans compter le manque de temps: les patients nous racontent souvent que c’est ce qui les empêche d’avoir des rapports. »

Vous êtes tout le temps fatigué

Vous êtes affligé par un profond épuisement qu’aucun week-end de repos ou sieste ne semble apaiser.

Selon E. Kevin Kelloway, « chaque personne réagit à sa façon à un environnement de travail toxique », mais l’éreintement est un symptôme physique fréquent.

Un emploi néfaste peut créer un cycle qui nous vide de notre énergie, indique Jeffrey Pfeffer. « On se sent abattu d’avoir trop travaillé, ou on travaille trop parce qu’on se sent terrassé. »

Vous avez des troubles du système digestif

Indigestion, constipation et ballonnements sont autant de manifestations potentielles du stress. Celui-ci influe sur notre absorption alimentaire et modifie notre flore intestinale, ce qui se répercute sur notre humeur.

C’est la raison pour laquelle on a des maux de ventre quand on est bouleversé, signale E. Kevin Kelloway, qui a lui-même vécu cette situation. « Au bout de six mois, j’ai remarqué que j’avais mal à l’estomac chaque dimanche après-midi. J’ai su que ça avait un lien avec mon travail, non pas à cause du symptôme lui-même, mais de son timing. Ça commençait quand je me mettais à réfléchir aux tâches qui m’attendaient le lundi matin, et il me suffisait de quitter le bureau et de faire autre chose pour en être libéré. »

Votre appétit varie

Cerveau et appétit sont étroitement liés. En cas de fort stress, la réaction de lutte ou de fuite produit de l’adrénaline, qui signale à votre corps d’arrêter de digérer pour se concentrer exclusivement sur la survie face au danger perçu, selon l’Harvard Health Letter. En cas de stress prolongé, les glandes surrénales libèrent du cortisol, une hormone qui augmente la sensation de faim et vous vous retrouvez à sauter sur la nourriture pour vous réconforter.

Les aliments sucrés atténuent les réactions et émotions liées au stress, ce qui explique que ce soit souvent vers eux que l’on se tourne quand on se sent mal. Mais cette habitude est mauvaise pour la santé et doit être évitée.

Comment lutter contre cette situation

Faites des pauses. Quand votre corps s’est mis sur le qui-vive en raison de demandes excessives ou d’un chef tyrannique, il a besoin de souffler. « Quand on ne laisse pas notre système nerveux se détendre, il subit des dégâts sur le long terme », soutient Monique Reynolds. Se retrouver entre amis en dehors du lieu de travail, méditer ou faire du sport aide à combattre les symptômes du stress.

Contrôlez vos perceptions négatives. L’un des principes de la thérapie cognitive est que notre façon de penser est susceptible d’influer sur nos émotions. « On ne peut pas tous quitter notre emploi, mais on peut se concentrer sur ce qu’on est en mesure de contrôler », poursuit-t-elle. La pleine conscience peut nous aider à gérer les cogitations inutiles sur la manière dont s’est déroulée notre présentation, ou sur ce que nos collègues pensent de nous.

Partez. C’est peut-être le signe qu’il est temps de chercher ailleurs. Selon Jeffrey Pfeffer, des horaires à rallonge, l’absence d’autonomie, un planning flou ou une forte précarité économique font partie des facteurs qui contribuent à créer un environnement toxique au travail. Il faut alors que les employés trouvent la force de le quitter, plutôt que d’endurer. « Vous devez résoudre le problème de fond, et ne pas vous contenter de traiter les symptômes. »

Cet article, publié sur le HuffPost américain, a été traduit par Maëlle Gouret pour Fast ForWord.

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Philippe Lantelme, président de l’Association « Le Choix de l’Être »

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